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Comité national du 27 mai 2017

Rédaction du compte rendu : Stéphane CLERJAUD

Présents : Didier BRÉGEON (B.N. & R. Caen), Karine CARDINAL (R. Montpellier), Stéphane CLERJAUD (B.N. & R. Strasbourg), Charles COUTEL (B.N.), Philippe DANINO (R. Paris-Créteil-Versailles), Henri DILBERMAN (B.N. & R. Poitiers), Bernard FISCHER (B.N.), Nicolas FOREST (R. Grenoble), Nicolas FRANCK (B.N.), Pierre HAYAT (B.N.), Arnaud LALANNE (R. Bordeaux) Jean-Louis LANHER (B.N. & R. Lyon), Marie PERRET (B.N.), Simon PERRIER (B.N. & R. Orléans-Tours), Audrey POMARÈS (B.N. & R. Clermont-Ferrand), Agathe RICHARD (B.N.), Pierre WINDECKER (B.N.).

Excusés : Valérie BONNET (B.N.), Jean-Pierre CARLET (B.N.), Frédéric DUPIN (B.N.), Julien FONOLLOSA (R. Lyon), David LEBRETON (Orléans-Tours), Bertrand NOUAILLES (B.N. & R. Clermont-Ferrand), Gérard SCHMITT (B.N. & R. Nancy-Metz), Patricia VERDEAU (B.N. & R. Toulouse).

I. BILAN D'ACTIVITÉ DES RÉGIONALES

À Lille, selon les informations de D. Brégeon, Jacques Capelle demande de ne plus être considéré que comme correspondant. Il serait dans ces conditions plus clair de considérer qu’il n’y a plus de Régionale lilloise, selon N. Franck. Ch. Coutel fait cependant observer qu’il y a toujours des adhérents, et qu’il ne faudrait pas les contrarier. N. Franck répond qu’ils n’ont jamais été réunis ces dernières années et que la Régionale est complètement inactive. Contactés par D. Brégeon, les adhérents lillois ne lui ont pas répondu. P. Hayat suggère de les relancer, M. Perret, de contacter les collègues qui se sont engagés dans le Prix lycéen de philosophie. N. Franck objecte qu’il ne faudrait pas leur donner le sentiment de les piéger. Le Comité prend donc acte de la disparition de la Régionale Lilloise.

À Strasbourg, profitant de ses responsabilités au sein de la formation des stagiaires, S. Clerjaud se réjouit d’avoir pu donner la brochure d’accueil aux fonctionnaires stagiaires ainsi qu’à de nombreux collègues contractuels : les retours sont très positifs. Il regrette d’être globalement moins disponible et espère pouvoir passer le relais de la présidence à un ou une collègue qui pourra prendre de nouvelles initiatives. À noter tout de même, la réactivation du Groupe d’études philosophiques de Strasbourg (une collaboration avec la Faculté de philosophie), sous la forme d’une rencontre avec Franck Fischbach autour de son livre Le sens du social.

En ce qui concerne Nancy-Metz, B. Fischer fait part d’une mise en sommeil. Francis Aubertin, responsable de la Régionale durant de nombreuses années, n’a pas réussi à se faire remplacer. Il se charge, pour l’heure, du rôle de boîte aux lettres en compagnie de Gérard Schmitt.

À Clermont-Ferrand, A. Pomarès fait part du prochain renouvellement du Bureau, en juin. La distribution de la brochure d’accueil a bien fonctionné (trois stagiaires, un contractuel), de même que l’organisation de réunions dans chaque département sur l’enseignement de la philosophie aujourd’hui et demain, dans la perspective du colloque du 10 juin. Ces réunions ont conduit à une rencontre avec l’IA-IPR pour faire le point, y compris au sujet du rapport de l’Association sur le questionnaire du bac. Ce dernier a également été envoyé au Service des examens et au Recteur, dont le bureau a proposé une rencontre, qui n’a cependant pas pu avoir lieu. Un état des lieux sur l’EMC, qui présente des situations très disparates, a également été engagé. À son terme, les résultats de cette enquête seront adressés à l’inspectrice. Quatre événements ont pu être organisés : une participation à la Fête de la science, sur l’invitation des étudiants de l’Université de Clermont-Ferrand, une rencontre avec Félix Duportail autour de son livre Existence et psychanalyse, la co-organisation d’une journée d’études autour de Les mots et les choses de Michel Foucault, et une rencontre sur l’économie et la finance avec Clément Mathonnat, docteur en économie. Une intervention à Riom, au Musée Mandet, est en préparation pour 2018. Un site internet de la Régionale, en cours de création, complétera une page Facebook. Ce dynamisme, exemplaire, de la Régionale auvergnate, est vivement salué par le Comité.

À propos de le régionale d’Orléans-Tours, Simon Perrier indique que si elle ne se réunit plus, son Bureau communique. Il est vrai que la distance entre Tours et certaines villes de l’académie, de même que les moyens de transport depuis son nord, n’encourage pas aux réunions. Son président, David Lebreton, organise à Tours des conférences dont il informe par le biais d’appepliste. Il a profité d’une journée réunissant en début d’année tous les professeurs de l’Académie pour distribuer notre brochure d’accueil. La Régionale a de longue date rencontré le rectorat pour ce qui concerne l’organisation du baccalauréat. Elle apprécie particulièrement le déroulement de la réunion d’entente des séries générales l’après-midi de l’épreuve, tradition de l’académie. À ce bénéfice en temps de correction s’ajoute que les copies des nombreux centres d’examen d’Orléans et de son agglomération sont ainsi accessibles aux correcteurs dans la suite de cette réunion, leur évitant ainsi un nouvel aller-retour le lendemain et évitant au rectorat des frais de déplacement. La date de saisie des notes est le 29 juin à dix heures, officiellement, la coutume étant qu’il est, non pas souhaité, mais possible, de les rentrer à la fin de cette journée.

À Bordeaux, A. Lalanne a déploré l’absence de réponse, de la part du rectorat, à la transmission du rapport sur le questionnaire du baccalauréat. Le service des examens a certes convoqué les représentants des syndicats et de l’APPEP, mais le cas spécifique de la philosophie n’a jamais été abordé. Par ailleurs neuf brochures d’accueil ont été distribuées, quatre ont été vendues. Trois journées ont été organisées, dont une en partenariat avec l’Université, autour des thèmes de l’agrégation interne, et une le 12 juin à l’extérieur de Bordeaux (Périgueux), sur l’enseignement de la philosophie hier, aujourd’hui et demain. Cette journée sera l’occasion de célébrer le centenaire de la naissance de Raymond Balmès. Une salle du lycée Bertran-de-Born portera son nom, avec une plaque, au financement de laquelle la Régionale a participé, mais sans pour autant avoir de garanties que le nom de l’APPEP y figurera, ce qui inquiète Ch. Coutel. En accord avec H. Dilberman, le Comité décide d’accorder 350 euros de participation pour le financement de la plaque, à condition que le nom de notre association y soit mentionné. Par ailleurs deux projets sont en cours : un bulletin numérique de liaison et d’information (dont N. Franck estime l’idée excellente et digne d’inspirer d’autres Régionales), et une brochure de présentation de la Régionale. Celle-ci ne comptait plus que neuf membres il y a quelques années ; grâce à son dynamisme, il y en a désormais trente.

Il existe également une lettre d’information de la Régionale de Grenoble, dit N. Forest : elle est envoyée à tous les établissements, trois fois par an, et comprend des informations locales et nationales. La Régionale organise dans l’année trois réunions, fréquentées par six à douze collègues, en général les mêmes. Le nombre d’adhérents reste stable, aux alentours de vingt-cinq. Les collègues sont contents de recevoir des informations, mais ce n’est pas suffisant pour les motiver à adhérer. Outre la participation aux Rencontres philosophiques d’Uriage, un cycle de sept à huit conférences est organisé en partenariat avec l’Université de Savoie. Les rapports avec l’IA-IPR sont bons. L’Académie étant très étendue, il est difficile mais pas impossible d’envisager des réunions décentralisées.

Pour évoquer le cas de Lille, Ch. Coutel souligne le problème, général, de la relative indifférence des UFR : l’intérêt des collègues de l’Université serait d’aller au-devant de nous, mais ils ne font pas ce pas. Or le manque d’effectifs dont souffrent certaines UFR vient du manque de liaison entre l’Université et ses anciens étudiants devenus professeurs.

La situation à Poitiers est particulière, selon le compte rendu qu’en fait H. Dilberman en accord avec Olivier Lahbib, le président de la Régionale, qui n’a pas pu être présent. Il existe en effet une Association des professeurs de philosophie de l’académie de Poitiers (APPAP), qui a regagné en notoriété depuis l’affaire Chazerans. Dans cette configuration, l’APPEP se trouve relativement éclipsée et ne compte que neuf adhérents. Les collègues se plaignent d’un programme trop chargé et, dans un autre registre, d’une pratique de la lecture très défaillante chez les lycéens.

En ce qui concerne les carences de visibilité des Régionales, selon N. Franck il serait possible d’y remédier, au moins en partie, en faisant figurer leur travail sur le site national et de diffuser les actualités des Régionales sur l’appepliste.

À Paris-Créteil-Versailles, Ph. Danino ne signale pas grand-chose, si ce n’est en particulier le renouvellement des membres du Bureau (quatre nouveaux sur sept). L’offre pléthorique de la région parisienne en journées et rencontres philosophiques rend difficile l’organisation d’une journée thématique. La brochure a été bien distribuée ; le questionnaire sur le baccalauréat a bien circulé ; il a bénéficié d’un retour favorable des rectorats et a été donné aux cinq IA-IPR des trois académies. Quatre d’entre eux ont pu être rencontrés récemment : ils sont conscients des dysfonctionnements ; il y a de la parole, ce qui est déjà quelque chose. Il en va de même du côté de la direction du SIEC, même si pour l’heure rien de nouveau ne se profile.

Julien Fonollosa n’ayant pu venir, c’est J.-L. Lanher qui rend compte de la situation lyonnaise. Le Bureau a été renouvelé le 30 novembre à l’issue d’un vote auquel étaient conviés les adhérents à jour de leur cotisation. Une AG s’est tenue le 11 janvier pour répondre à la consultation sur l’enseignement de la philosophie. La Régionale en a publié le compte rendu sur le site. Une rencontre a été organisée le 17 mai à l’initiative de Julien Fonollosa avec l’association Philosoph’art qui organise des ateliers dans les classes du premier degré. L’idée était d’engager une discussion sur la notion d’atelier comme exemple de « nouvelle pratique philosophique » et sur l’interdisciplinarité. La discussion se poursuit et un compte rendu en sera prochainement publié.

À Caen, D. Brégeon évoque la distribution de la brochure d’accueil et une rencontre avec la DEC. Les collègues semblent néanmoins se satisfaire de l’organisation actuelle. Deux réunions ont été organisées autour de l’enseignement de la philosophie.

À Montpellier, K. Cardinal se réjouit de la facilité avec laquelle la brochure d’accueil a pu être distribuée (grâce au concours de G. Bert) et des très bons retours de la part des collègues. Le compte rendu du questionnaire du baccalauréat a été adressé au rectorat, mais sans retour significatif. Il a été tenté de rééquilibrer les paquets de copies, car s’il y en a moins en L, celles-ci sont en nombre excessif dans les autres disciplines. Il y a cependant des difficultés organisationnelles. Des réunions sont prévues après les corrections du baccalauréat pour faire connaître les activités de l’Association.

II. DISTRIBUTION DE LA BROCHURE D’ACCUEIL À LA RENTRÉE 2017

Depuis l’an dernier, cette brochure a grandement contribué à la réputation favorable de l’APPEP, déclare N. Franck. Cela justifie qu’elle soit montrée aux collègues qui ne la connaîtraient pas encore lors des réunions du baccalauréat. Il est significatif qu’à chaque audience au Ministère, la grande qualité du travail qui a donné lieu à sa réalisation est reconnue. Aucun signe de cet ordre, en revanche, du côté de l’Inspection générale, à l’exception de M. Burbage.

Il est proposé de reconduire le système de distribution mis en place l’an dernier. Avec les académies sans Régionale, il serait possible de contacter les stagiaires.

III. LE QUESTIONNAIRE SUR LE BACCALAURÉAT

Ce travail, absolument capital selon N. Franck, fait partie des démarches qui donnent du poids à l’Association. Le Ministère se montre très attentif à ce qui se dit sur le baccalauréat. De ce fait, tout ce que dit l’APPEP par la bouche de ses représentants est pris au sérieux, ce qui ouvre des portes.

Pour l’heure, le problème réside dans la proportion relativement faible des collègues qui remplissent le questionnaire jusqu’au bout. C’est pour cette raison que P. Hayat s’est chargé de le simplifier drastiquement, sachant que les collègues désireux de développer leurs observations pourront le faire aux emplacements prévus à cet effet.

P. Hayat estime la question du baccalauréat centrale, tout particulièrement pour la philosophie. L’enjeu du questionnaire tient aussi dans l’occasion offerte aux collègues de s’exprimer. À titre de premiers commentaires sur la version 2017, P. Hayat indique que la partie B du questionnaire, qui porte sur l’organisation, constitue le volet administratif, quand la partie C, sur les sujets et l’évaluation, concerne les corps d’inspection. La partie D, portant sur l’année scolaire et l’examen, est la plus politique. L’attention du Comité est attirée sur la question 15 : « Comment appréhendez-vous les notes obtenues par vos élèves ? ». P. Hayat l’estime intéressante pour avoir l’avis des professeurs sur les résultats de leurs élèves.

Ph. Danino se demande s’il ne serait pas mieux de prévoir vingt questions au lieu de seize, en divisant certaines des questions qui portent sur plusieurs points, ce qui est le cas de la question 5 : le cas de la ventilation des copies ne devrait-il pas figurer à part ? P. Hayat préfère laisser une marge d’appréciation aux collègues qui, tout en ne répondant qu’à une question, auraient la possibilité de mettre l’accent sur tel ou tel aspect, comme par exemple celui de la ventilation.

M. Perret souhaiterait une question sur les copies-tests. P. Hayat lui répond qu’il est évident que tout le monde est d’accord sur ce point ; à quoi M. Perret rétorque qu’il serait opportun de la faire figurer pour faire pression sur les IPR. Dans le rapide échange qui s’ensuit, S. Perrier souligne le très bon fonctionnement de cette méthode à Orléans-Tours. L’enjeu est cependant le suivant : quand les collègues reçoivent leurs copies-tests, dès le jour des épreuves, ils sont dispensés de surveillance le lendemain.

P. Hayat répond ensuite à la perplexité exprimée par Ph. Danino au sujet de la question 13 (« La préparation de l’épreuve écrite occupe-t-elle une place centrale dans l’année ? ») : il reconnaît qu’elle peut sembler ennuyeuse, mais estime important de permettre aux collègues de dire comment ils voient leur travail dans l’année. Au précédent questionnaire, les réponses données ont été très riches. P. Windecker propose cependant une reformulation dans le but de préciser le sens de la question : « La préparation de l’épreuve écrite va-t-elle dans le sens que vous estimez nécessaire de donner au travail de l’année ? ». Il reste en même temps réservé sur l’utilité de remplacer une formule par l’autre. L’accord se fait sur cette interprétation de la question, mais on ne prend pas la décision de modifier sa formulation.

Ch. Coutel identifie des menaces touchant le baccalauréat : l’extension du contrôle continu à toutes les matières ou une partie d’entre elles ; la demande adressée aux examinateurs d’être à la fois exigeants et bienveillants ; le processus d’autonomisation des établissements, qui mettrait en péril le caractère national de l’examen et l’égalité des établissements. Revenant à la question 15 (« Comment appréhendez-vous les notes obtenues par vos élèves ? »), il estime qu’elle devrait être supprimée car elle comporte à ses yeux une spirale d’injonctions paradoxales. Selon lui, nous ne sommes pas là pour devenir les inspecteurs des uns et des autres. K. Cardinal et S. Clerjaud lui répondent que la question fait droit à une préoccupation des collègues, soucieux de voir leurs élèves réussir et, plus encore, de voir une cohérence avec les notes attribuées au travail de chacun d’eux durant l’année.

IV. LES QUESTIONS D'ACTUALITÉ

À propos du colloque du 10 juin sur l’enseignement de la philosophie, N. Franck remercie les collègues qui interviendront, et plus particulièrement M. Perret, qui s’occupera des tables rondes de l’après-midi. Les actes seront publiés très rapidement sur le site. Le président de l’Association internationale de philosophie, qui habite à Ostende et qui a remercié l’APPEP pour le soutien qu’elle a apporté aux collègues marocains, souhaite venir au colloque, avec cette réserve cependant que l’APPEP ne peut pas prendre en charge son voyage.

En ce qui concerne le Prix lycéen du livre de philosophie, à la date du Comité, vingt-cinq lycées ont voté. Pour l’an prochain, les trois auteurs (Francis Wolff, Anne-Lise Chabert et François Jullien) sont très contents d’avoir été sélectionnés.

La nomination du nouveau ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, suscite deux interrogations majeures. D’abord, il est envisagé de réduire les épreuves finales du baccalauréat au nombre de quatre. Il s’agira pour notre discipline d’en faire partie. Des articles récents du Monde donnent des raisons de l’espérer. Ensuite, selon les vœux du nouveau président, l’autonomie des établissements serait renforcée, avec un fonctionnement par projets encore plus affirmé, ce qui aurait aussi pour conséquence la fin de l’Inspection générale. N. Franck note la prudence de Jean-Michel Blanquer, qui, dans ses nombreuses interviews, évite soigneusement d’aborder son projet de réforme du baccalauréat. Ch. Coutel s’inquiète quant à lui du sort des professeurs de philosophie en ÉSPÉ, dont l’affaiblissement laisse plus de place à des pratiques discutables dans la formation des futurs professeurs. N. Forest estime que cela pourrait être l’occasion de prendre au mot nos nouveaux représentants : s’il est question de libérer les énergies, pourquoi ne pas assurer la liberté pédagogique des professeurs ? Ch. Coutel ajoute que le dossier de l’autonomie des établissements étant très avancé, il faut s’attendre à l’institutionnalisation rapide de la courtisanerie et de la flatterie. S. Perrier se montre plus tempéré, car il n’est pas sûr de la nature de l’autonomie qui est en vue, tout comme P. Windecker qui, tout en sachant bien ce qui se joue dans l’autonomie, observe que le style a changé et qu’il n’est semble-t-il plus question de caporalisation.

V. LE NOUVEAU SITE

Son intérêt réside notamment dans la mise en ligne de tous les matériaux qui facilitent la vie des collègues, surtout les plus jeunes. Sur ce point, l’APSES montre l’exemple : la moitié des professeurs de SES adhèrent à l’association, dont le site est très richement pourvu en ressources pédagogiques de toute sorte. En ce qui concerne l’APPEP, la nature de ces ressources devrait être discutée par les adhérents – pourquoi pas au moyen d’une liste de diffusion parallèle à l’appepliste et dédiée aux discussions pédagogiques ? N. Franck annonce, dans cette perspective, la création d’une lettre électronique d’information adressée à tous ceux qui se seront inscrits sur le site.

À propos des articles, en vue d’en mettre en ligne le plus grand nombre possible, il faudrait associer des mots-clés à chacun d’eux. Il s’agira également, chaque année, de mettre en avant les articles liés notamment aux notions des programmes de CPGE et des concours de recrutement. A. Lalanne demande s’il serait possible de mettre l’intégralité des revues en ligne. N. Franck répond qu’un archivage est envisagé sur Gallica. A. Lalanne signale qu’il est également possible de compter sur les archives départementales, qui sont les seules institutions obligées de conserver leurs documents. Elles peuvent par ailleurs se charger de leur numérisation, comme c’est le cas en Gironde.

En ce qui concerne la mise en ligne des ressources sur le site de l’APPEP, N. Franck rappelle que c’est dorénavant Valérie Bonnet qui s’en occupera. Il reste cependant à déterminer, selon S. Perrier, si l’accès à ces ressources sera réservé ou non aux adhérents. N. Franck répond qu’elles le seront ou non selon leur date de publication et leur intérêt pour la préparation des concours.

VI. PROJETS POUR L'AN PROCHAIN

N. Franck présente la Leçon de philosophie [dénomination que N. Franck avait d’abord proposée pour le projet qu’il avait formé, en attendant mieux, et à laquelle, à la suite d’échanges avec des représentants de Régionales, il a été décidé de substituer « Les 24 heures de la philosophie », en précisant que ce n’est pas le Bureau national mais les Régionales qui s’en occuperont : à charge pour elles de faire une présentation de l’opération aux représentants institutionnels en vue de son organisation locale]. J.-L. Lanher signale l’utilité de contacter les responsables de l’université et l’IPR assez tôt. Cela peut être l’occasion d’une mise en relation du travail au lycée et en premier cycle universitaire, ce qui contribue à mettre en évidence le statut de premier grade universitaire du baccalauréat.

Par ailleurs un colloque sur le complotisme est projeté. Il donnera l’occasion de réfléchir sur ce sujet qui a une certaine actualité, aux frontières entre l’EMC et la philosophie.

VII. QUESTIONS DIVERSES

Le président de l’Association marocaine des enseignants de philosophie souhaiterait un partenariat entre nos deux associations. D’après N. Franck, il ne faut pas hésiter, mais il se demande quelle(s) forme(s) cela pourrait prendre. L’AMEP dispose notamment d’une réflexion très élaborée sur la pédagogie, s’appuyant sur un programme d’auteurs. Ch. Coutel suggère de faire des gestes, et notamment d’envoyer des exemplaires de la revue et de la brochure d’accueil. Selon M. Perret, les collègues marocains pourraient participer au Prix lycéen du livre de philosophie. Du reste, il serait judicieux de favoriser de tels partenariats avec les autres associations tant d’Europe que du Maghreb.

 

La réunion du Comité prend fin peu après 17 h 30.