Motion sur les suppression d'enseignements
des langues anciennes
Le Bureau National de l'Association des Professeurs de Philosophie
de l'Enseignement Public, réuni le samedi 31 janvier 2004
à Paris, juge inacceptable les suppressions massives des
enseignements de latin et de grec prévues à la rentrée
2004 notamment dans les académies de Limoges, Bordeaux
et Versailles. Il dénonce le mode de calcul des effectifs
de ces enseignements dans ces académies selon lequel ne
sont comptabilisés que les élèves choisissant
les langues anciennes comme enseignement de spécialité
et ne sont comptés pour rien ceux qui en font une option
facultative. Il exige le maintien d'un enseignement substantiel
des humanités dans nos lycées et collèges
et demande par conséquent le maintien de l'intégralité
des options dont la suppression est prévue à la
rentrée prochaine.
Votée à l'unanimité
